Fiche métier : devenir maïeuticien (sage-femme)

Le maïeuticien est un métier qui a pour vocation d’accompagner la femme enceinte post et prénatal. Ce métier intéresse surtout les femmes, il reste néanmoins ouvert à la gent masculine depuis 1982 sous le nom de « maïeuticien ». Pour en connaître davantage sur la profession, voici sa fiche métier :

Description du métier

Une sage-femme ou un maïeuticien est une personne sanctionnée d’un diplôme d’État suite à un cursus spécifique. Son rôle est, de prime abord, d’assurer la suivie de la femme enceinte jusqu’à son accouchement, mais aussi de procurer à la mère et à son enfant les soins nécessaires en période post-partum, c’est-à-dire jusqu’au retour des couches. Pendant l’accouchement, la sage-femme est autonome sur les soins et les décisions qui lui émanent, mais collabore avec un gynécologue ou un chirurgien si c’est nécessaire.

Comment accéder au métier ?

La L1 ou licence première année se fait en PACES ou Première Année Commune aux Etudes de Santé en Université. Un concours en tronc commun a lieu en fin d’année. Le candidat poursuit sa formation en choisissant parmi une quarantaine d’écoles maïeuticiennes. Une fois admis, la L2 et la L3 sont fondées sur les études théoriques quant au M1 et M2 (Master première année et deuxième année), ils constituent une formation pratique et un stage en interne pour la fin de la M2. La fin du parcours est sanctionnée par un diplôme d’état de sage-femme et un Diplôme de Formation Approfondie en Science Maïeutique (DFASMa).

Progression du travail

Loin d’être un métier isolé, celui de sage-femme peut être l’objet d’une réelle évolution. Ces évolutions professionnelles sont axées sur les domaines médicaux ou paramédicaux. Après 3 années d’exercice, il est possible pour le maïeuticien de postuler au concours de cadre de santé dans un établissement sanitaire. Mais aussi, il peut concourir pour un poste dans l’enseignement des sciences et techniques médico-sociales du niveau secondaire II. Il est aussi possible pour la sage-femme d’exercer une fonction libérale et fonder son propre cabinet.

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